La conscience

Soyons bien d’accord, je n’exprime dans cet essai que mon avis personnel sur le monde, sur la vie, la conception de l’existence et sur la perception.

D’aucune manière il ne faut interpréter ce que je dis dans cet article comme un acquis ou comme une certitude. Mon seul but est de vous proposer de voir la vie autrement, à reconsidérer certaines questions sur l’existence, sur la mort et sur vous-même. Je ne suis ni scientifique, ni philosophe, encore moins un psychologue ou un utopiste illuminé. Je suis un simple être humain qui interprète la vie différemment. Loin de moi l’idée de refuser la réalité qui s’impose à mon regard et mes sens, mais j’aime percevoir les choses autrement pour les aborder avec innocence, ce qui apporte beaucoup de liberté dans l’interprétation de l’univers qui nous entoure.

Cette analyse personnelle ne vous apportera rien de concret au sens où vous l’entendez, seulement des hypothèses, parfois des réponses mais surtout des questions. A vous de piocher dans ce qui vous intéresse, mais il est clair que si vous souhaitez lire ce qui va suivre, vous devez comprendre qu’il faut garder l’esprit ouvert, voir même d’oublier certains acquis, certaines règles et laisser votre esprit prendre conscience.

Mon but n’est pas de trouver des réponses mais plutôt des questions. Car, sans les questions, le monde n’aurait pas le même sens, la connaissance n’aurait pas la même saveur et puis franchement, que deviendrait le plaisir d’y répondre si on n’avait pas déjà réussi à se poser la question ? Et tant qu’à faire, la bonne…

Le mot conscience est souvent mal interprété. Les gens s’arrêtent à la description généralisée par les scientifiques :

La conscience est la faculté mentale d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus généralement sa propre existence. Si je suis triste, heureux et que je me rends compte que je suis triste ou heureux, par exemple, je prends conscience de mes états affectifs. Il ne faut pas confondre la conscience ainsi définie avec la conscience morale.

Or, je crois que la majorité des gens sont formatés, aveuglés et intrinsèquement fermés, voire emprisonnés, souvent sans en avoir conscience. Là encore,  ce mot prend un sens différent. On ne parle plus de sentiment, mais de ressentiment. D’une pensée profonde, enfouie sous les décombres de la vie, de la peur et de l’ignorance.

Si on parle d’extraterrestres, dans 99% des cas, les gens penseront : petit Homme vert. Pourquoi ?! Parce que les gens sont habitués, sont préfabriqués dans un moule bien précis. Les empêchant de penser différemment, de voir la vie autrement, d’un autre œil. Voir le monde qui nous entoure d’une autre manière que celle adoptée par nous tous est presque impossible, tant nous sommes psychologiquement influencés par notre environnement. Et je ne parle pas de la nature, des gens ou des gouvernements. Simplement de ce que je nommerais les concepts.

Depuis les années 90, nous découvrons les vraies avancées de la technologie, de la science, de la politique ou des mœurs. Mais pourtant, cela ne nous surprend guère. Nous sommes habitués à vivre dans un monde en perpétuel changement et non-pas en perpétuelle évolution.

Comprendre la différence entre un changement et une évolution

Microsoft créer un système d’exploitation appelé XP. Puis, il créer un nouveau système nommé Vista, puis Windows Seven et pour finalement en arriver à Windows 10. Pourquoi n’ont-ils pas tout simplement amélioré leur première version ? Tout simplement parce que ça ne se vend pas. Pourtant cela leur aurait coûté moins cher ainsi qu’aux consommateurs car nouveau système égal aussi nouvel ordinateur. Aujourd’hui il est aisé de voir que le monde tourne autour de l’argent, du pouvoir, de la politique mais d’abord et avant tout autour de la peur. Celle du réchauffement climatique, du terrorisme, des cataclysmes (indirectement), des films catastrophes qui périodiquement sortent en masse sur nos écrans et livrent un message similaire : C’est bientôt la fin, préparez-vous !

Pourtant, il est difficile de croire que la fin soit proche, tant les sectes et les religions on fait passer cette peur pour une mauvaise blague. Ne devait-on pas tous mourir le 21 Décembre 2012 ? Pourtant les Mayas l’avaient prédit ! (ce qui est évidemment faux, l’interprétation du calendrier Maya a été volontairement remaniée pour l’intérêt de certains groupes d’influence).

Mais d’un certain côté, quoi de plus logique ? Nous sommes à l’apogée de la connerie profonde, voyez par vous-même :

– Le virus H1N1 en 2009 qui n’était qu’une grippe banale mais qui inquiètait tout le monde simplement parce qu’elle venait du Mexique. En vérité, elle était plus virulente mais pas plus dangereuse

– Le terrorisme fictif et qui n’est pas plus important qu’avant, mais qui depuis le 11 Septembre fait généralement la Une des informations au moins 1 fois par semaine

– Le réchauffement climatique, qui est un cycle naturel avéré depuis des années et qui pourtant, (selon les écologistes qui ne rejettent pas de CO² même en parlant), ne peut être expliqué que par la pollution fictive des usines, voitures et autres, alors que les volcans polluent au moins 10.000 fois plus que les usines de toute la planète réunies. Tandis que la véritable pollution provenant des pesticides, des centrales nucléaires et autre joyeusetés de notre société humaine continuent de se répandre et de détruire notre écosystème…

– La Corée du Nord  qui pendant longtemps a menacé celle du Sud en effectuant des lancements de missiles nucléaires sous forme d’essai

– L’Iran qui souhaitait acquérir la technologie du nucléaire civil alors que l’ONU refusait catégoriquement de la leur donner, de peur que les Iraniens ne puisse s’armer à leur tour (alors qu’on sait qu’enrichir de l’uranium prend une vingtaine d’années) et tout en sachant également que la majorité des pays constituant l’ONU possèdent l’arme nucléaire

– L’esclavage moderne, il suffit de voir les japonais et leur système de travail et ils ne sont pas les seuls, il y a également l’Allemagne où les gens sont obligés de cumuler entre 2 et 3 boulots différents pour survivre

– La crise économique totalement fictive, mais tellement utile…

– Le prix du baril de pétrole qui monte et qui descend au gré des Banques Centrales, des guerres et des groupes pétroliers

Et je pourrais en citer plein d’autres encore. Mais la peur viscérale qui nous entoure, qui nous touche tous directement, c’est la mort. Au delà de tout ce que l’on pourra dire sur la vie, la mort et l’au-delà, il est clair qu’au fond de nous-mêmes nous sommes tous des êtres apeurés et irrévocablement impuissants face à la grande faucheuse. Pourtant, cela ne nous inquiète vraiment que lorsque nous sommes dans une situation à risque ou lorsque nous sommes proches de la fin, tel un malade sur un brancard. Mais le plus ironique, c’est que cette peur silencieuse nous guidera toute notre existence, qu’on le veuille ou non.

C’est bien simple, la peur la plus simple est celle du noir. L’obscurité. Le noir introduit la peur du vide, du néant, de la solitude et donc indirectement, un sentiment de liberté. La lumière quand à elle nous enveloppe de sa chaleur, nous protège et nous donne un sentiment de sécurité mais à l’inverse du noir, nous emprisonne. C’est là où la conscience joue un rôle primordial dans le ressenti. Les gens prennent des décisions, font des choix, mais quoi qu’il arrive, il y’aura toujours deux types de personnes :

Ceux qui préfèrent savoir où ils vont même s’ils doivent faire des sacrifices et s’accrocher aux gens qui les entourent.

Et il y a ceux qui foncent tête baissée, au risque de se retrouver seuls ou de se vautrer la gueule et de ne jamais se relever.

Mais, quoi qu’il en soit, l’homme à toujours un besoin viscéral d’être guidé, d’où le besoin de croire en un dieu ou une entité supérieure. L’humanité est historiquement orpheline, il est donc normal que l’on se cherche un père et/ou une mère. La solitude fait peur, tout comme l’inconnu, car instinctivement nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas, c’est ce qui provoque entre autre les guerres de religion, de races ou de cultures, car l’ignorance amène à la peur et donc à l’arrogance. En bref, il y’a ceux qui prennent des risques et d’autres qui préfèrent qu’on les prenne pour eux. Mais dans les deux cas, la conscience a joué un rôle principal. Celui du choix, de l’envie et de l’analyse des conséquences, donc du ressenti en fonction du résultat, ce que l’on pourrait relier aussi à l’empathie qui d’ailleurs fait partie intégrante de la conscience puisque celle-ci amène à ressentir quelques chose qui ne nous est pas directement lié et qui en soi ne reste qu’une interprétation subjective de l’esprit.

Par exemple, si vous essayez d’imaginer la sensation que procure une prise d’otage, vous allez sans doute imaginer un nombre hypothétique d’hommes armés qui vous menacent et par conséquent vous allez ressentir un sentiment de peur. C’est cette impression d’impuissance qui permet de se préparer à ce genre d’éventualité mais en aucun cas ne retranscrit avec exactitude le sentiment éprouvé dans le cas d’une réelle prise d’otage. Elle permet seulement d’imaginer et d’acquérir une forme de compréhension concernant un sentiment déjà éprouvé ou non ressenti. Cela permet entre autre aux vrais psychologues d’analyser et de comprendre l’état mental d’un patient. Voir même de savoir ce qu’il projette de faire dans le cadre d’une enquête.

Mais la conscience va bien plus loin. Elle vous permet même de discuter avec vous-même. Vous êtes-vous jamais demandé comment vous pouviez entendre une voix, un son dans votre tête ? Pourtant ce n’est pas auditif. Pas plus qu’un goût familier relié à un plat auquel vous pensez, ou une odeur attribuée à une fleur que vous avez sentie la veille ou dix ans en arrière. Il arrive même de ressentir la texture d’un objet que vous avez touché ou d’un endroit que vous avez vu. Essayez par exemple de vous imaginer en train d’écrire un mot sur une feuille en ressentant la plume du stylo sur la feuille ainsi que le son si particulier que cela produit et même l’odeur de la pièce dans laquelle vous imaginez cette scène et tout cela sans même avoir utilisé un seul de vos 5 sens. On parle donc ici de 6ème sens, qui pour moi devrait d’ailleurs être le premier.

Précisons au passage que nos 5 sens principaux ne sont jamais que des outils permettant d’interagir directement avec le monde réel et concret fait de matière et tout ce qui existe dans l’univers. Sans ces 5 sens, nous n’aurions aucune chance de vivre. Je vous conseille d’ailleurs si ce n’est pas déjà fait, de visionner le film Perfect Sense.

L’ouïe, l’odorat, le goût, la vue, le toucher et le 6éme sens que l’on appelle souvent l’instinct, ou l’intuition.

Car si notre cerveau mémorise l’ensemble des informations qu’il collecte, il lui est pourtant impossible de retranscrire les sensations, les odeurs et autres éléments perceptibles uniquement par nos 5 sens. Par conséquent, le cerveau n’est qu’une partie du processus. L’intuition fait le reste pour ce qui est de l’imagination et du ressenti sans interaction directe, seulement celle du souvenir de l’empathie ou de la perception. Malgré tout l’un ne fonctionne pas sans l’autre et la conscience reste un domaine très peu explorée, puisque officiellement elle n’a pas de masse au sens propre mais on suppose qu’elle se situe dans le cerveau. Mais d’après moi, la conscience se situe bien ailleurs. Comme une entité en suspension à l’intérieur de nous. Une sorte de spectre intérieur. Si on part du principe que la conscience permet d’interagir indirectement sur notre esprit, alors il est possible de changer sa propre perception des choses. La télékinésie par exemple :

La plupart des gens diront qu’il s’agit d’un don que peu d’entre-nous possèdent et d’autres diront que cela n’existe tout simplement pas. Pourtant,  il est clair que la science est bien maladroite devant certains phénomènes de ce type. Et c’est là où la croyance entre en jeu. Il est prouvé scientifiquement que nous avons tous une particule de croyance. Certains l’attribueront à Dieu, d’autre à Gaïa, certains aux extra-terrestres et dans d’autres cas, au surnaturel.

Mais le plus important reste la croyance en soi-même, ce que beaucoup de personnes n’arrivent semble-t-il pas à comprendre. Il n’est pas question de croire qu’on est le plus beau ou le plus fort, mais de croire simplement que nous ne sommes pas limités par des règles. Règles créées par l’homme et qui par conséquent ne sont pas qualifiables de logiques en tant que telles puisque toute règle est faite pour être enfreinte et comme l’être humain est par définition faillible, alors ses propres règles le sont potentiellement toutes autant.

Il n’est pas rare de constater de la perplexité lorsque l’on parle d’énergie spirituelle ou d’aura. Pourtant ces choses là sont admises par la science comme étant réelles, sans pour autant être prouvées officiellement. Heureusement il existe des chercheurs très sérieux qui se penchent sur le sujet et essaye de répondre à certaines questions, notamment celle du voyage astral. Mais il n’en reste pas moins qu’en étant quelque peu ouvert d’esprit, on pourra accepter le fait que des gens tels que les bouddhistes, les moines Shaolin ou bien simplement certains magiciens possèdent la maîtrise d’un art spirituel. Les bouddhistes effectuent des voyages astraux, les moines Shaolin savent contrôler leur kî et certains tours de magie restent sans explication valable jusqu’à aujourd’hui. Et c’est là que le bât blesse :

Comment pouvons-nous même avec preuves et exactitudes à l’appui, admettre que les règles de physique, de logique ou de mathématiques soient justes ?

C’est tout bonnement impossible, pour la raison qui est la suivante :

Les règles que nous adoptons se limitent à ce que nous savons, à ce que l’on peut voir, entendre, sentir, goûter ou toucher ou encore, analyser avec nos outils, toutefois limités. Toujours est-il qu’il existe des choses invisibles, intouchables, que l’on ne peut percevoir d’aucune autre manière que par le biais de la conscience, tel que l’énergie concentrée en nous. Une expérience que tout le monde peut effectuer aisément est de créer en quelques secondes une source d’énergie entre ses mains, plus communément appelée psi-ball, qui n’est en fait que le résultat de l’énergie que nous avons en nous.

Le seul vrai problème empêchant le commun des mortels d’aller plus loin que la logique qu’il comprend, c’est l’ancrage massif de règles établies dans son cerveau. Il suffirait d’admettre que rien n’est impossible pour comprendre que tout ce qui nous entoure n’est pas forcément visible à l’œil, ou perceptible par l’un de nos 5 sens et qu’il est finalement naturel de percevoir et ressentir le monde à l’aide de notre intuition. Mais le vrai problème se situe à la frontière entre le vrai et le faux. Un peu comme un péage pour passer d’un pays à un autre, mais où l’on aurait égaré ses papiers. Et tant qu’on ne les aura pas retrouvés, il nous sera impossible de passer cette frontière. Notre esprit à perdu en partie, après une longue évolution, son sens inné de l’intuition, son instinct animal.

Comment expliquer qu’un aigle puisse avoir une acuité visuelle 3 fois supérieure à celle de l’homme au point de percevoir un objet de 16 centimètres de diamètre en étant à plus de 1500 m de hauteur ?

– Qu’un serpent puisse ressentir son environnement sans le voir et sache percevoir les vibrations afin de chasser ou de se cacher en présence d’un animal

– Qu’un papillon puisse sentir l’odeur d’une femelle de son espèce à près de 11 km à la ronde

– Qu’un guépard puisse atteindre les 90 km/h  en seulement quelques secondes pendant un temps limité lui permettant d’attraper des proies aussi rapides que lui

– Qu’un Colibri puisse battre des ailes jusqu’à 80 b/secondes faisant de lui l’un des seuls animaux capable de rester en vol stationnaire

Et je pourrais citer bien d’autres animaux capables de prodiges. Mais l’animal qui nous intéresse ici est l’être humain. Capable de penser par lui-même. Car même s’il est difficile de croire que tous les animaux hormis l’homme ne disposent pas du libre arbitre, il est pour le moment impossible de prouver qu’un autre animal à part l’humain puisse penser de manière logique, au delà de son désir de survie. Il est néanmoins (enfin !) admis que l’ensemble des animaux éprouvent des sentiments et ressentent pour la plupart la douleur physique et morale.

Mais qu’est-ce que la logique si l’on ne peut réellement prétendre savoir ce qui est concret et ce qui ne l’est pas ?!

Au final, tout le problème réside dans l’incapacité à s’épanouir sans l’aide de la technologie. Car si la télévision a apporté l’information, elle a aussi apporté la lobotomisation individuelle (payante qui plus est). Cela étant, bien mal avisé est celui qui pense trouver une raison valable et concrète de vivre dans ce monde Technologique.

Car si demain l’ensemble des réseaux électriques et électroniques venaient à griller, que le pétrole disparaissait et que plus rien sur Terre ne fonctionnait, la majorité des individus se retrouverait perdue et sans avenir car incapable de savoir comment communiquer autrement qu’avec un téléphone, de faire une recherche sans Internet, de se déplacer sans avoir recours à un véhicule, de s’amuser sans console de jeu, de laver son linge sans machine à laver, de s’informer sans télévision et sans radio. Bref, le Moyen-âge puissance 10.

C’est donc bien au delà du monde qui nous entoure qu’il faut chercher cette intuition. Ce n’est pas dans la vie professionnelle ou personnelle que vous la trouverez. Mais bel et bien en vous, tout simplement. Pour cela il faut ressentir cette présence qui est au fond de votre être. Pas votre corps, pas votre cerveau, non, seulement votre esprit, votre aura. Je pense que l’on peut dire aujourd’hui que l’homme est constitué d’un Corps, d’une Aura et d’un moteur réflexe individuel et autonome que l’on appelle la moelle épinière. Un Corps, permettant d’interagir avec l’environnement dans lequel nous évoluons. Une Aura, reliée au corps et constituant le seul réel élément qui fait de nous ce que nous sommes. Notre personnalité, nos goûts et notre perception des choses en général.

Puis vient la moelle épinière. Le moteur réflexe situé dans la colonne vertébrale et conçue dans le but d’appréhender et d’ajuster nos gestes. Nous permettant de marcher, nager, parler, attraper, etc… La conscience est intimement liée à la moelle épinière, cependant elle n’a pas de rapport direct non plus. En somme, les réflexes moteurs sont interprétés par la moelle, tandis que la conscience interprète les sentiments associés aux moteurs réflexes, par exemple :

Lorsque vous tenez une tasse et que celle-ci vous échappe des mains, votre cerveau envoie une information à votre moelle épinière pour donner l’ordre à votre conscience de se mettre en alerte, (une forme de peur soudaine), activant le réflexe de rattraper la tasse avant que celle-ci ne touche le sol et se brise. Ce qui signifie que vous avez besoin techniquement de votre cerveau, de votre conscience et de votre moelle épinière.

Pourtant, si on s’attarde sur le fonctionnement de la conscience, on peut se demander si elle ne pourrait pas fonctionner seule :

La tasse vous échappe des mains, votre conscience prend la décision de la stopper, sans même toucher la tasse, celle-ci se fige durant sa chute. Bien sur, dit comme ça, on se croirait dans un film de science-fiction, mais cela serait-il si extra-ordinaire ? Votre conscience est directement reliée à un autre élément plus que primordial : votre énergie.

Cette énergie peut avoir différentes formes : Energie vitale, corporelle, magnétique ou sensorielle. Elle vous permet de vivre, tout comme une pile. Elle permet de contrôler la chaleur de votre corps, elle peut aussi prendre une forme magnétique lorsque vous faites une psi-ball et elle devient sensorielle lorsque vous ressentez l’environnement dans lequel vous vous trouvez. Votre intuition a donc besoin de cette énergie pour fonctionner, mais pas l’inverse. Elle peut potentiellement être contrôlée et prendre plus ou moins d’ampleur, mais ne pas oublier que cette énergie est techniquement limitée et pourrait vous affaiblir rapidement. Il vous sera donc nécessaire de bien contrôler son flux. Mais le plus intéressant c’est que l’énergie pourrait permettre de contrôler aussi ce qui vous entoure, les objets, les pensées et bien d’autres choses.

Un autre concept qui mérite notre attention c’est le temps. Mais qu’est-ce qui définit concrètement le temps ? RIEN.

Pourtant, nous somme capables de nous repérer dans le temps à l’aide d’une horloge, du soleil ou bien par habitude tout simplement. Mais si ce n’était pas le cas, comment ferions-nous pour nous repérer ? Pour nous rendre compte de la durée du temps, de sa vitesse plus précisément ? On ne pourrait pas, car il est impossible de définir la vitesse temporelle, étant donné que cela dépend de la perception que l’on en a. Une personne qui va chez le médecin et qui patiente en salle d’attente, aura l’impression que dix minutes représentent une demi-heure. Pour une personne qui attend le bus tous les jours à la même heure sait que le bus sera là à la même heure que la veille, donc il n’attend rien car il a un but. Résultat : Il ne s’attarde pas sur le temps qui passe.

Pourtant, si on se concentre un peu sur le temps qui nous est propre, il est possible de l’accélérer ou de le ralentir. Je ne parle de contrôler le temps mais de contrôler sa propre perception du temps. Il n’ira pas plus vite ou plus lentement. Mais il vous paraîtra plus rapide ou plus lent. En fait, le temps est virtuel. Il n’existe pas de durée. C’est nous même qui créons cette durée. Alors bien sur, certains diront qu’un film qui dure 1h30, c’est 1h30 dans le temps. Mais ce n’est qu’une durée mathématique créée par l’homme, donc complètement biaisée car ne reposant que sur un concept.

La bonne question est donc : Que représente 1h30 ?

La réponse est qu’il n’y en a pas vraiment enfin de compte, car le temps n’a de valeur que la perception qu’on en a, donc unique pour chacun d’entre nous. Sa durée est fixe mais sa valeur dépend de notre vision du temps, par conséquent, impossible de répondre à cette question avec certitude. Par contre, la durée du film est bel et bien 1h30, mais si le film ne plait pas, il donnera l’impression de durer 3h00 et s’il convient au spectateur, il donnera l’impression de n’avoir duré qu’une demi-heure.

Bref, tout dépend de nous-même, de notre perception, de notre appréhension, donc il est bien possible de changer cela, de changer notre vision du temps, donc de changer notre perception. Le temps est un concept inventé par l’homme. Une évolution ne peut s’expliquer sans calculs temporels. Sinon, comment pourrions-nous situé un événement :

Je pense que c’est arrivé lors de la 5éme lune du 3586éme cycle solaire…. Bref, cela serait vraiment complexe.

Le temps défini et est défini par l’homme. Il donne un sens au parcours, à la distance, l’espace, la vie, la mort. Il défini nos repères. Mais il n’est en rien réel. Il existe car on l’a créé. Mais si nous n’avions pas créé le temps, nous utiliserions encore les cycles naturels, tels que le levé du soleil ou la tombé de la nuit. Le problème ce situe justement à cet endroit. Si le temps n’existe pas et que par conséquent, le temps n’a pas de vitesse à proprement parlé, dans ce cas, la vie, la mort, l’espace, ne seraient qu’une illusion ?!  Après tout, rien ni personne à l’heure actuelle ne peut me confirmer que le monde dans lequel nous évoluons est réel. Et si on me dit que lorsque je me pince, cela signifie que je ne rêve pas, cela ne signifie pas qu’un rêve est moins réel que la réalité. D’ailleurs, lorsque vous rêvez, c’est bien réel non ?

A ce titre, je vous invite à lire mon essai sur le temps sensoriel, qui est un complément à l’article que vous lisez actuellement.

Bien sur, il est difficile de concevoir la vie comme une illusion puisque nous en avons conscience. Cependant, il existe des milliers de cas où l’homme se persuade lui-même d’une réalité qu’il s’est lui-même inventé. Sans parler de folie, je ne citerais que les mirages et le dédoublement de personnalité. Encore que pour ce dernier, il est possible de l’expliquer autrement que part le biais des théories psychiatriques… Tel qu’un effet d’empathie extrême ou d’une mauvaise restitution d’énergie ou allez savoir, peut-être une double incarnation d’âmes mais ne partons pas trop loin quand même.

Mais en terme d’exemple concret, voici une histoire tout à fait réelle qui s’est déroulée dans les années 50′ :

Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant des bouteilles de vin de Madère en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s’introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a bien été livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l’extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l’entend et le navire repart pour le Portugal.

L’homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu’il ne pourra survivre longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l’énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure par heure, jour après jour, le récit de son calvaire. Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l’engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l’air se fait brûlure intolérable.

Lorsque le bateau jette l’ancre a Lisbonne, le capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n’est pas là. Le capitaine relève la température à l’intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19° C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandises, le système de réfrigération n’avait pas été activé durant le trajet de retour. L’homme était mort uniquement parce qu’il croyait avoir froid. Il avait été victime de sa seule imagination.

Alors le fond du problème reste toujours le même : Comment prendre conscience du temps qui s’écoule ? Et bien c’est simple. Le temps est défini individuellement par chacun d’entre-nous. Si pour une personne, 10 secondes vont passer rapidement, pour un autre, ce délai représentera peut-être 30 secondes. Le temps n’a pas de logique, pas plus que l’espace. Et si la logique ne fonctionne pas dans ce domaine, alors il est clair que nous sommes tous maîtres du temps. Tout du moins, de notre propre temps et de fait de notre propre logique. Mais ce qui nous bloque tous, c’est cette espèce de vision préconçue de la vie.

On naît, on respire, on vie, on parle, on mange, on boit, on se pose des tas de questions existentielles sans jamais avoir de réponse, on dort, on copule, on travaille, on meurt.

Finalement la vie s’arrête à ça dans la plupart des cas. Pourtant si on prend un peu de temps et qu’on analyse ce que notre esprit peut faire, le mot vie prend tout son sens et plus rien ne parait inaccessible, contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire…

Pour rejoindre ce que j’appelle les concepts, je n’en citerais qu’un seul :

Le concept de début et de fin

Cela rejoint parfaitement celui de la durée et du temps. Finalement qu’est-ce que le début et bien sur, qu’est-ce que la fin ? Avons-nous la preuve que l’univers s’est créé à partir de rien ? A partir du néant. D’ailleurs, qu’est-ce que le néant ? Si ce n’est rien alors cela ne peut exister. Franchement, essayez d’imaginer : RIEN. C’est totalement impossible, au mieux vous imaginerez le noir total, mais le noir, ce n’est pas rien… Bref, c’est comme vouloir imaginer une couleur que l’on ne connait pas. C’est impossible ! Les nuances sont nombreuses, mais limitées. Vous pouvez toujours essayer mais je vous garantie que c’est impossible… Tout comme le concept de perfection. Qu’est-ce que la perfection ? Une femme magnifique, une voiture de sport, un ordinateur dernier cri, une musique extraordinaire ? Impossible à définir, car là encore, ce n’est qu’en fonction de votre perception bien propre à vous-même.

Concernant le néant, l’univers, ses origines, j’ai également écrit un article en complément.

Du coup, le début, la fin, ce n’est qu’une idéologie, valable certes, mais totalement bancale, puisque il n’est pas prouvé que la mort soit une finalité, pas plus que la vie soit une étape ou un début. C’est à ce moment là que la religion entre en jeu et nous apporte une réponse pour le moins absurde étant donné que la seule réponse donnée est l’hypothétique existence d’un soit disant dieu qui aurait tout créé… Quoi que d’un point de vue différent, la Bible ne raconte pas que des inepties. Elle retrace de A à Z la genèse de la civilisation Sumérienne. Cependant beaucoup de détails sont manquants ou ont été modifiés. Et selon les Sumériens, il n’existait pas un seul Dieu, mais 12 principaux Dieux, les Anunnaki et leurs subalternes, les Igigi. Dans la Bible, ils sont appelés les Néphilims. De plus il y’avait une centaine d’autres dieux en dehors du panthéon. Et ce n’était pas vraiment des dieux, mais plutôt des humanoïdes très évolués descendant de la planète Marduk (ou Nibiru pour les théoriciens du complot). Soyons réalistes et posons-nous les bonnes questions.

Comment peut-on être sûr qu’une telle chose soit vraie, alors que nous n’avons aucune preuve, si ce n’est qu’un livre appelé Bible, Torah ou Coran. Non pas que la foi soit mauvaise en soi, bien au contraire, le vrai problème est la religion. Elle dénature la croyance et divise les peuples. Pourtant si on fait un parallèle, ces trois bouquins sont très similaires, (bien que le Coran soit sensiblement différent sur certains points) et même si le nom de chacun des dieux change, il n’en reste pas moins que le message final est le même :

Aimez vous les uns les autres, respectez vous et croyez en vous.

Alors maintenant, si vous êtes croyant, donnez-moi l’intérêt de croire en un Dieu sans preuve d’existence, alors que vous pourriez tout simplement croire en vous-même ? La seule raison c’est la peur.

Mais je crois vraiment que ce qu’il faut retenir, c’est que Dieu n’est pas là pour nous aider, mais pour nous soutenir dans l’adversité et lorsqu’on sombre dans le doute. Rien de plus. En fait, comme il est dit dans la Bible, nous avons tous été créés à son image, ce qui signifie non pas que nous lui ressemblons physiquement, mais que nous somme tous pourvus d’un pouvoir de création et de destruction. En somme, nous sommes tous des dieux. Et nous avons par la même occasion un libre arbitre. Nous n’avons pas de but précis, c’est nous qui devons créer ce but.

Etre bon ou mauvais, dans les deux cas nous avons fait un choix et il ne faut pas y chercher des circonstances atténuantes ou une logique. Ce n’est pas le hasard qui a fait de nous ce que nous sommes. Nous pouvons toujours choisir de changer ou d’évoluer et je tiens à mettre un point d’honneur sur cette nuance :

CHANGER ne permet pas d’aller de l’avant, cela donne juste la possibilité de modifier sa vie et de prendre des chemins différents.

ÉVOLUER par contre permet d’aller plus loin dans le chemin entreprit depuis le départ, de modifier notre vision, notre perception, notre but et notre existence.

Mais dans tous les cas, dans tous nos choix, c’est la peur qui nous guide. On peut avoir peur des conséquences, de nos pensées, de nos actes, de nos paroles, mais quoi que l’on fasse, le choix étant fait, on ne peut revenir en arrière, donc il vaut mieux tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler, bien réfléchir au chemin que l’on prend, évaluer le pour et le contre, le bon et le mauvais, les avantages et les inconvénients et finalement y trouver son compte pour enfin faire son choix.

Mais quoi qu’on fasse, il ne faut jamais oublier que nos choix changeront notre vie, mais aussi celle des autres. Ce qu’on appelle l’effet papillon. Tous les choix entraînent des conséquences et toujours à grande échelle, même si on pense que le fait de sortir cinq minutes plus tôt de sa maison le matin ne changera rien, il se pourrait pourtant qu’un camion vous percute. Le conducteur de ce camion ira en prison, sa famille sera désemparée, les amis de cette famille seront impuissants face à cette tragédie et les amis des amis impuissants en parleront eux-mêmes à leurs amis et qui sait, peut-être qu’un jour un des amis des amis en parlera à une autre personne, mais en étant au mauvais endroit, au mauvais moment et cela coûtera peut-être la vie à une autre personne.

Bref, tout ce que l’on fait entraîne des conséquences, quoi que cela puisse être. Et même en voulant faire le bien on peut parfois faire le mal. Mais bien entendu, inutile de se triturer la tête pour ça, on ne peut rien contre les conséquences, le tout est d’essayer de bien faire les choses et si possible dans l’intérêt général, sauf si bien sûr on souhaite vivre en solitaire. Là où je souhaite en venir, c’est que dans la logique de l’homme, si il y a un début, il y a donc une fin. Mais ce concept, je pense, viens surtout du fait de naître et de mourir. Ne pas pouvoir contrôler ça fait tellement peur, que les gens ont besoin de croire qu’il y a autre chose après la vie. Et les gens qui pensent cela on très certainement raison mais il y a peu de chance qu’il s’agisse du paradis ou de l’enfer.

Car jusqu’à preuve du contraire, rien ne prouve que la mort est une finalité. De plus si on regarde le fonctionnement de l’univers tel qu’en parlent les scientifiques, l’univers est une sorte de boucle infinie où tout recommence perpétuellement. Mais sans aller trop loin dans la métaphysique, je citerais un exemple tout bête : le recyclage. On créer une bouteille, on utilise la bouteille, on la recycle, puis, on recréer une bouteille, on la réutilise et on la recycle à nouveau. Alors bien sur il y’a des déchets, des pertes. Mais finalement on réutilise toujours la même matière. Et les soit disant pertes servent à autre chose, car rien ne se détruit, les éléments se dégradent seulement. Et au fil du temps, toute chose se transforme en autre chose.

Un autre exemple concret, l’urbanisme : On construit une maison à partir de roche extraite de la terre. Maison qui un jour sera détruite et servira encore à reconstruire quelque chose, mais même si la pierre s’est érodée, ce qui est parti avec le temps est simplement allé ailleurs, mais ce n’est jamais perdu en fin de compte, car tout se transforme encore et encore. Une citation très connue de Lavoisier reflète parfaitement le principe de ce cycle :

Rien ne se perd, rien se créer, tout se transforme

Donc même si notre vie en tant qu’humain s’arrête et que l’on s’accorde à penser que tout se transforme, alors on peut espérer que même après la vie, même après la mort, il y’a encore autre chose. Peut être une forme de vie spectrale, photonique ou autre chose. De plus, il semblerait que l’énergie corporelle soit restituée à la nature lors de notre mort. Elle se recyclerait naturellement. Alors que croire ? Que la vie se résume à la naissance, la vie puis finalement la mort ? Ou bien que tout est un éternel recommencement, une sorte de boucle infernale qui n’a de fin que dans notre esprit. Notre logique actuelle nous est-elle propre, ou est-elle intiment  liée à tout ce que l’on nous montre ? Les films, la télévision, la science, la religion, bref, tout ce qui nous formate complètement, ne nous laissant aucun échappatoire possible ?

D’une façon ou d’une autre, le temps, l’espace, la vie, les sensations, les sentiments, la conscience, sont définit par ce qui nous entourent. Et par conséquent, s’il on veut contrôler sa vie et sa conscience, il faut contrôler son environnement. La conscience n’a que la logique de son utilisateur. L’utilisateur n’a que la logique qu’il a décidé d’avoir. Alors pour faire simple : La conscience est défini par la logique qu’on lui transmet et si on veut la faire évoluer, il faut faire évoluer notre logique, notre vision des choses. Pour comprendre, il faut poser des questions, mais pour poser des questions, il faut avoir compris certaines choses. C’est le principe même de l’évolution. Alors posez-vous des questions, n’arrêtez jamais de vous en poser.

Le plus important n’est pas d’avoir raison ou tort, mais d’aborder des sujets nouveaux, anciens ou d’actualité. De parler, d’échanger et de partager. C’est la meilleure façon d’évoluer et de faire évoluer votre conscience et par conséquent, votre lien avec le monde qui vous entoure. Et tout cela n’a rien de spirituel mais il s’agit de la seule chose qui fasse de nous des êtres vivants, alors n’oublions jamais que nous sommes tous capables de grandes choses. Il faut juste accepter d’en être capable.

Enfin, si vous souhaitez aller encore plus loin dans le raisonnement, voici un dernier article pour compléter cet essai. Celui-ci traite de la nature de la réalité et de notre perception de cette dernière au travers du langage.

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4 réflexions sur “La conscience

  1. on definit le futur comme ce qui n’est pas encore, ce qui n’a pas encore ete fait…or il ny a rien de new ss le soleil…donc rien qui nait pas ete encore fait., ns evoluons dans l’eternité, dans l’infini, peut on subdiviser l’eternité, ce que nous appellons temps, peut il etre subdiviser quand il na ni debut ni fin.. donc le passé, le present, le futur, en fonction de quoi?!? nous vivons l’eternité, et oui….il ny a rien de new ss le soleil…et rien ne se perd, donc rien ne sert dexister, rien nest du passé, rien ne se cree, tout existe deja, il ny a rien de new, tout se transforme, parce que tt existe deja,et ne fait quevoluer, que vivre dns l’eternité, et exister dns l’infini…

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